Pied égyptien en route pour l'Egypte...
Ce site est consacré à mon projet de Trek en Nubie.
1200km à pied au fil du Nil entre l'Egypte et le Soudan.
Laissez libre cours à votre curiosité en visitant la page actuelle de mon BLOG et les pages CARTE, TREK et PARTENAIRES centrées sur ma préparation.
Vous pouvez aussi me laisser un petit message sur mon LIVRE D'OR, j'aurai plaisir à vous lire.
Et surtout commentez en toute liberté les différents billets que j'écrirais sur l'actualité, mes pensées ou la pratique du trek.
Ne soyez pas étonnés de l'aspect détaché de cet endroit.
Il est voulu ainsi et reflète ma propre nature.
Vous vous retrouverez je l'espère dans ma sensibilité.
Car je serai parti en Egypte avec quelques uns de ses morceaux.
Pour les mélanger dans le limon du Nil, m'enrichir, revenir différent et définitivement grandi.
Bonne visite dans mon imaginaire!

Randonner léger


Je m'étonne de ne pas y avoir pensé plus tôt et vous parler d'un site extrêmement bien documenté sur la pratique légère de la randonnée: je veux parler de
randonner-leger.org

Alors pourquoi vouloir randonner léger quand on peu randonner normalement avec son sac de 3kg?
Je pense qu'il ne vous faudra pas de temps pour constater la stupidité d'une telle question.
A capacité d'emport égal que préféreront vos épaules? un sac bien conçu de 750 grammes ou le sac "normal" dont je vous parle plus haut.
Certains détracteurs diront que la solidité n'est pas là, c'est mal connaître les qualités de résistance et de légèreté de matières au nom barbare tel que le cordura mais surtout les ripstop, dyneema...

Alors imaginons appliquer ce principe pour chaque objet qui compose un sac!
Tant que resistance et sécurité sont au rendez-vous les gains peuvent être considérables, transformant un sac complet hors nourriture et boisson d'un bon 13kgs à 4-5 ou 6kgs en fonction du confort et du type de sortie que vous avez à effectuer.

Le principal hic, car il faut bien trouver un inconvénient: en général plus c'est léger plus c'est cher.
C'est assez mathématique.
Une popote en titane vous coûtera considérablement plus que la traditionnelle en Alu.
Mais quoiqu'il en soit on peu s'équiper léger en utilisant le système D, tout est affaire de compromis.
Le meilleur exemple reste le réchaud à alcool le moins cher du monde pour un poids de 10g: le P3RS
Pour le fabriquer, une canette de Soda, un couteau, quelques minutes de votre temps et bien sûr un peu d'alcool à brûler et un briquet.
Rien de plus!

Vous avez mal au dos, vous avez envie de vous alléger ou simplement vous êtes friand d'apprendre quelques techniques originales.
Alors n'hésitez pas à aller faire un tour sur le site de randonner-leger et surtout sur son forum à la communauté active et toujours accueillante.
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Montrail Hardrock

Je suis donc équipé de deux paires de Montrail Hardrock, chaussure mythique du moins pour les connaisseurs de trails longue distance comme le Pacific Crest Trail (2650 miles) ou l'Appalachian Trail (2174 miles)
Une seule des deux paires est pré-2006, date à laquelle Montrail a été repris par Columbia.
Et je confirme les dires de nombreux utilisateurs qui se plaignent que Columbia a massacré une des chaussures les plus adaptée à la pratique de marche et course de longue distance en chaussure basse.
Alors je ne base cet avis que sur de premières impressions sans doute un peu subjectives, n'ayant parcouru que 60 kilomètres avec la paire Post rachat.
Mais le confort au niveau de la voute plantaire n'est plus là, je dirai même plus j'ai l'impression que la matière de la semelle augmente son échauffement.
La gomme donne (déjà!) des signes d'abrassion excessive.
Enfin la tenue du talon me pose quelques problèmes, le sticker Montrail à l'arrière étant surélevé par rapport à l'ancien modèle et le frottement plus important.
Assez désagréable.
Par contre après cette sortie de 20 et 40 kilomètres sur deux jours aucune ampoule.
Toujours ça de gagné.
Elles deviendront mes chaussures d'entraînement jusqu'à ce que je leur trouve des remplaçantes.
Enfin avec le temps elle se feront à mon pied sans doute.
Bon je ne parle même pas des qualités de la paire d'origine 100% made in Montrail.
Le pied est lui bien en place, parfaitement protégé des pierres, et mes impressions sont bien différentes du modèle Columbia.
On sent bien qu'elles sauront tenir encore les quelques centaines de kilomètres que leur demanderai d'effectuer pour moi en Égypte.
Je les conserverai bien précieusement pour cette occasion...

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Bushbuddy... mon ami!


Mon Trek étant placé sous le signe du zéro déchet-zéro pollution, j'ai opté pour le combustible le plus adapté à cette philosophie: le bois.
Et ce choix ne prend pas en compte que cet avantage écologique.

Un des premiers est le gain de poids colossal, car le bois se trouve partout. Quand je parle de bois, cela comporte les brindilles, les mousses. Ce réchaud, le Bushbuddy, ne nécessite pas une stère pour fonctionner! Ainsi pas de bouteille de gaz, ni d'alcool à brûler à trimbaler.
Une autre petite qualité est que la recherche de brindilles peut rentrer dans un jeu, pour casser la monotonie de la marche. Ca paraît rien comme ça, mais "savater" 40 bornes n'est pas toujours amusant. Et on a beau avoir une grande vie intérieure, ça ne suffit pas toujours...
Le Bushbuddy permet de faire bouillir un quart d'eau en 9mn en conditions normales de température et de vent. Performances honorables, même si on est loin des meilleurs réchauds essence-gaz du marché. On ne peut pas tout avoir!

En sécurité j'aurai probablement avec moi un réchaud à alcool P3RS, fabriqué artisanalement à partir d'une canette de 33cl. Un couteau, une canette, quelques centilitres d'alcool à brûler rien de plus, et pour quelques petites dizaines de grammes. Je pense sur place, en Egypte, conserver quelques canettes que je trouverai pour établir un échange, un dialogue, pour casser la barrière de culture et de langue si c'est nécessaire. Et transmettre cette invention magique à voir fonctionner que j'espère utile.
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Objets essentiels-Episode 2

Aujourd'hui nous allons parler du Sigma DP1.
Sigma, marque mythique pour ses optiques pro depuis des années, s'est lancé dans la fabrication de son premier compact numérique.
Et c'est cet appareil que je souhaite emmener avec moi.
Il a les qualités de ses défauts et les défauts de ses qualités.

Commençons avec ce qui blesse dans cet appareil:
Faiblesse de l'autonomie, écran peu lumineux, ergonomie des menus imparfaite, nécessité de rajouter un viseur optionnel pour travailler convenablement, lenteur générale empêchant les photos prises à la volée et enfin focale fixe à 28mm équivalent 24X36...

Vous me direz ça fait beaucoup ça Ben.
Oui, cet appareil est loin d'être idéal, il est même rebutant le bougre.
Alors pourquoi mettre 600€ dans un boîtier si peu sexy sur le papier?
Et bien voici une série de photos qui fera taire les critiques, même si ce ne sont ici que des miniatures.


Il y a cette phrase que tout le monde connaît.
"Ce n'est pas la manière d'y arriver qui compte, mais le résultat"

Parlons un peu technique pour expliquer ce résultat.
Le sigma DP1 possède un capteur novateur, le Fovéon.
Il travaille à la façon d’un film argentique en capturant la lumière par photosite, sur trois couches RVB, quand en même temps il faut quatre photosites pour les capteurs CCD et CMOS.
Un filtre de Bayer est alors nécessaire pour « retrouver » les couleurs et reconstituer chaque pixel, au prix d’une substantielle perte de définition.
Sans compter que ce dématriçage entraîne moirage et artefacts que les constructeurs atténuent grâce à des filtres, dégradant encore le piqué de l'image finale.
Cela fait de ce petit Sigma DP1 un appareil compact à part, se rapprochant de certains réflex numériques pro par ses qualités intrinsèques, en étant considérablement plus discret et léger.

Alors au final cet appareil photo n'est pas fait pour la clientèle habituelle du compact.
La focale fixe vous rebute? rapprochez vous de votre sujet pour le prendre en photo plutôt que d'utiliser votre zoom qui écrase cette si belle profondeur de champ...
La lenteur vous glace? posez vous, pensez votre cadre, attendez le moment propice pour prendre votre cliché...

Bref tout ça pour dire que c'est l'appareil qui me convient, et qui s'adapterait parfaitement à la nonchalance de mon périple le long du Nil.Au centre
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Objets essentiels-Episode 1

Je vais reprendre un peu les fondamentaux que j'ai déjà exposé dans la partie équipement de l'onglet Trek.
Je voulais donc mettre en avant l'objet devenu essentiel pour mon voyage:

Une BALISE GPS

Deux modèles se partagent la part du gâteau pour l'instant.
Le premier, le Copsat n'a qu'une seule et unique fonction, celle de pouvoir en toute circonstance alerter les secours.
Il a la particularité d'émettre un signal radio, GPS et Globalsat dans les conditions les plus extrêmes(au fond d'un ravin par exemple)

Le second, celui qui emporte les suffrages pour l'instant est la balise Spot.
Moins sure sur le papier, elle possède de nombreux atouts.
Plusieurs fonctions intéressantes:
Possibilité de faire parvenir un "je vais bien" par sms à un destinataire désigné.
Bouton 911 qui lance les recherches en moins de 20 minutes.
Suivi de parcours sur Googlemap, avec emplacement mis à jour toutes les heures.

Mais voilà ces deux bijoux ont un coût, différent qu'il soit loué ou acheté.
La fourchette se situe autour des 450 à 700€
D'où ma difficulté du moment à joindre les deux bouts :)

P.S: Comme je suis fatigué, l'heure d'aller faire dodo, je rajouterai photos, véritables particularités parce que j'ai un peu travaillé de mémoire... demain midi
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