
Définition
Difficultés
Préparation
Alors la question que vous vous posez peut être est qu'est ce qu'un trek?
Le principe du trek pour ceux qui ne connaissent pas, c’est le voyage à pied avec sac à dos, hors des sentiers battus et en semi ou totale autonomie.
Avec l’objectif d’être au maximum écologique dans la pratique.
Cela implique une refonte de son fonctionnement habituel, car tous les éléments du sac doivent être pensés dans cette optique.
Il s'agit vraiment d'une philosophie en marge du tourisme de masse.
C'est à la fois un défi sportif, une remise en question personnelle et un projet culturel.
Un défi sportif, car c'est être totalement autonome sur le traitement de l'eau, sur une partie de la nourriture et bien entendu sur le couchage.
Cela exige une préparation importante, une connaissance de ses moyens, des besoins énergétiques de l'effort, de la protection et de la prévention des risques.
C'est une remise en question personnelle permanente, s'informer et se former sur des concepts qu'on ne maîtrisait pas il y a encore six mois.
Un défi culturel avec cette envie de ramener d'Egypte, une image autre que celle que peuvent véhiculer les médias.
Celle d'un pays ouvert, d'un peuple chaleureux et non d'un vivier de fanatiques religieux.
En parler au travers de photos et peut être d'un film.(Pour ces deux derniers si j'arrive à boucler mon budget ce qui n'est pas le cas pour l'instant)
Baudelaire disait "l'aventure commence avec les imprévus"
C'est ce qui fait le charme de tout voyage.
Mais il faut savoir être exigeant pour réduire certains risques, qui peuvent transformer une aventure insuffisamment préparée en cauchemar.
Chaque élément du trek, chaque objet que contient le sac demande des heures et des jours de réflexion.
Trois lignes directrices pour mes choix:
Poids minimum, sécurité maximum, empreinte écologique minimum.
Un mois de déconnection avec la civilisation occidentale vous impose ce travail en amont.
Le principe du trek pour ceux qui ne connaissent pas, c’est le voyage à pied avec sac à dos, hors des sentiers battus et en semi ou totale autonomie.
Avec l’objectif d’être au maximum écologique dans la pratique.
Cela implique une refonte de son fonctionnement habituel, car tous les éléments du sac doivent être pensés dans cette optique.
Il s'agit vraiment d'une philosophie en marge du tourisme de masse.
C'est à la fois un défi sportif, une remise en question personnelle et un projet culturel.
Un défi sportif, car c'est être totalement autonome sur le traitement de l'eau, sur une partie de la nourriture et bien entendu sur le couchage.
Cela exige une préparation importante, une connaissance de ses moyens, des besoins énergétiques de l'effort, de la protection et de la prévention des risques.
C'est une remise en question personnelle permanente, s'informer et se former sur des concepts qu'on ne maîtrisait pas il y a encore six mois.
Un défi culturel avec cette envie de ramener d'Egypte, une image autre que celle que peuvent véhiculer les médias.
Celle d'un pays ouvert, d'un peuple chaleureux et non d'un vivier de fanatiques religieux.
En parler au travers de photos et peut être d'un film.(Pour ces deux derniers si j'arrive à boucler mon budget ce qui n'est pas le cas pour l'instant)
Baudelaire disait "l'aventure commence avec les imprévus"
C'est ce qui fait le charme de tout voyage.
Mais il faut savoir être exigeant pour réduire certains risques, qui peuvent transformer une aventure insuffisamment préparée en cauchemar.
Chaque élément du trek, chaque objet que contient le sac demande des heures et des jours de réflexion.
Trois lignes directrices pour mes choix:
Poids minimum, sécurité maximum, empreinte écologique minimum.
Un mois de déconnection avec la civilisation occidentale vous impose ce travail en amont.
Prenons un exemple pour les illustrer: l'eau potable
Vous pouvez vous dire dans un premier temps que vous achèterez de l’eau minérale sur votre route.
Mais voilà cela pose plusieurs problèmes:
- Difficulté à s’approvisionner en plein désert ou dans des régions reculées.
- Surpoids car ces problèmes d’approvisionnement vous l’imposent.
- Que faire des déchets de bouteilles vides quand on a une démarche écologique?
Alors vous cherchez des solutions alternatives.
Les pastilles de micropur que certains d’entre vous connaissent peut être.
Elles servent à purifier une eau claire mais non potable en éliminant les différents protozoaires, parasites, bactéries…
Mais voilà, et si la seule source d’eau est une mare saumâtre?
Vous pouvez faire décanter cette eau, dans un récipient de grande contenance qu’il vous faut du coup prévoir dans votre matériel, et récupérer cette eau en la filtrant dans une chaussette par exemple.
Puis rajouter une de ces fameuses pastilles.
Long, fastidieux, pas sûr à 100%.
Vous pouvez aussi faire bouillir votre eau qui tuera tous ces petits éléments qui vous veulent du mal, sauf les produits chimiques.
Mais du coup il vous faudra prévoir énormément de combustible pour purifier les quantités astronomiques d’eau que vous devrez consommer pour votre hydratation et nettoyage.
Vous êtes en Egypte, il fait 35 degrés de moyenne, vous n’êtes pas loin des 6 litres d’eau de consommation quotidienne…
Donc surcharger votre sac, passer le plus clair de votre temps à ce seul problème de l’eau, réduit aussi considérablement votre distance de marche journalière…
Vous avez enfin une dernière solution, celle que j’ai choisi, du filtre mécanique.
1l par minute, par un système de pompage à main, l’eau passe dans une série de filtres, une mousse pour retenir les particules en suspension, un charbon actif pour les éléments supérieurs à 0,2 microns (parasites, bactéries...), et une partie composée d’iode pour les derniers irréductibles à être capables de passer ces barrages mécaniques: les virus.
Pour être sûr du résultat en cas de doute, une pastille de micropur pour compléter par exemple.
Voilà à quoi ressemble le dilemme quotidien d'un trek de ce type, et il faut imaginer les mêmes questions sur les combustibles et la nourriture, l’hygiène personnelle et les besoins petits ou grands…
Vous pouvez vous dire dans un premier temps que vous achèterez de l’eau minérale sur votre route.
Mais voilà cela pose plusieurs problèmes:
- Difficulté à s’approvisionner en plein désert ou dans des régions reculées.
- Surpoids car ces problèmes d’approvisionnement vous l’imposent.
- Que faire des déchets de bouteilles vides quand on a une démarche écologique?
Alors vous cherchez des solutions alternatives.
Les pastilles de micropur que certains d’entre vous connaissent peut être.
Elles servent à purifier une eau claire mais non potable en éliminant les différents protozoaires, parasites, bactéries…
Mais voilà, et si la seule source d’eau est une mare saumâtre?
Vous pouvez faire décanter cette eau, dans un récipient de grande contenance qu’il vous faut du coup prévoir dans votre matériel, et récupérer cette eau en la filtrant dans une chaussette par exemple.
Puis rajouter une de ces fameuses pastilles.
Long, fastidieux, pas sûr à 100%.
Vous pouvez aussi faire bouillir votre eau qui tuera tous ces petits éléments qui vous veulent du mal, sauf les produits chimiques.
Mais du coup il vous faudra prévoir énormément de combustible pour purifier les quantités astronomiques d’eau que vous devrez consommer pour votre hydratation et nettoyage.
Vous êtes en Egypte, il fait 35 degrés de moyenne, vous n’êtes pas loin des 6 litres d’eau de consommation quotidienne…
Donc surcharger votre sac, passer le plus clair de votre temps à ce seul problème de l’eau, réduit aussi considérablement votre distance de marche journalière…
Vous avez enfin une dernière solution, celle que j’ai choisi, du filtre mécanique.
1l par minute, par un système de pompage à main, l’eau passe dans une série de filtres, une mousse pour retenir les particules en suspension, un charbon actif pour les éléments supérieurs à 0,2 microns (parasites, bactéries...), et une partie composée d’iode pour les derniers irréductibles à être capables de passer ces barrages mécaniques: les virus.
Pour être sûr du résultat en cas de doute, une pastille de micropur pour compléter par exemple.
Voilà à quoi ressemble le dilemme quotidien d'un trek de ce type, et il faut imaginer les mêmes questions sur les combustibles et la nourriture, l’hygiène personnelle et les besoins petits ou grands…
Pas de conseil particulier à donner.
J'estime que la préparation est une démarche personnelle.
Certains auront besoin d'avaler du kilomètre, d'autres se contenteront de petites distances.
Il y a les adeptes de l'entraînement avec sac en charge maximale, d'autres qui ne le feront qu'avec le minimum nécessaire aux conditions de marche.
Je peux malgré tout vous parler de mon programme hebdomadaire, sans toutefois entrer dans les détails:
Voilà mon programme de marche.
Je parlerai un peu plus tard de la préparation matérielle, des habitudes alimentaires et d'hygiène à modifier petit à petit, de la tenue d'un site internet comme celui-ci...
J'estime que la préparation est une démarche personnelle.
Certains auront besoin d'avaler du kilomètre, d'autres se contenteront de petites distances.
Il y a les adeptes de l'entraînement avec sac en charge maximale, d'autres qui ne le feront qu'avec le minimum nécessaire aux conditions de marche.
Je peux malgré tout vous parler de mon programme hebdomadaire, sans toutefois entrer dans les détails:
- Petit trek de 100km effectué sur 2 jours et demi en autonomie complète au mois d'août dernier entre L'ïle de Ré et les Sables d'Olonnes.
- Entre 15 et 25km d'un seul tenant par semaine, et entre 4 et 6 kms par jour dans ma phase actuelle de préparation (jusqu'à J-45 jours)
- Sous 45 jours avant le départ, probablement à nouveau entre 3 et 5 jours en autonomie complète, ou au minimum 30km d'un seul tenant par semaine.
- Phase de récupération dans les 8 jours précédent le voyage.
- Je rajouterai en petit clin d'oeil pour certains de mes amis qui le liront, le petit foot en salle avec le FC LODGE du lundi... ça fait tout de même partie de l'entraînement!
Voilà mon programme de marche.
Je parlerai un peu plus tard de la préparation matérielle, des habitudes alimentaires et d'hygiène à modifier petit à petit, de la tenue d'un site internet comme celui-ci...